Les liens du jeudi #3 : au menu : Design thinking, innovation, management, business

Voici la liste de 10 liens extraits de ma veille quotidienne. J’ai trouvé ces articles intéressants au regard de mon activité. Cette sélection est bien sûr subjective ! Ces articles sont classés par thèmes : Design thinking, innovation, management, business.

1. Design thinking

  • Why executives should learn design thinking? Cet article montre que le Design thinking va au-delà de l’utilisation de crayons de couleurs et de post-it. Ainsi, cette discipline est nécessaire à l’éducation des cadres en leur apprenant en faisant.

2. Innovation

  • Innover grâce au Design thinkingManagement juridique : le besoin d’innover des directions juridiques. Innover au sein des directions juridiques n’est pas simple voire naturel. Pour ce faire, est nécessaire de convaincre les directions générales de cette nécessité, sans oublier les équipes et les clients internes.
  • 6 reasons some people are uncomfortable with innovation. Quand on parle d’innovation, on oublie parfois que tout le monde n’est pas à l’aise avec la nouveauté. Dès lors, beaucoup préfèrent continuer à faire les mêmes choses et sont plus à l’aise avec des routines. Les tenants de l’innovation doivent composer avec ceux qui sont moins à l’aise avec cet état d’esprit. Aussi, la première étape pour ce faire est la compréhension de ces personnes réfractaires au changement.
  • […]

Les liens du jeudi #1 : au menu : Design thinking, open innovation, business, idéation

Parce que je lis beaucoup de choses intéressantes au cour de ma veille, j’ai décidé de partager ici les articles les plus intéressants. Cette sélection est purement subjective ! Pour faciliter votre lecture, j’ai classé ces articles par thèmes : Design thinking,  open innovation, business et idéation.

1. Design thinking

  • Design Thinking vs Design Sprints, what’s the difference?  La différence entre Design Thinking et Design sprint est loin d’être évidente pour la plupart des gens. Cet article explique ainsi cette différence en prenant l’exemple tiré de la cuisine.
  • Five Ways to Think About Problem-Solving : La manière de voir ou de cadrer un problème détermine largement les solutions que l’on va trouver. Pour résoudre un problème complexe, cadrer et recadrer ce problème est particulièrement important.

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Les 5 principes de l’effectuation au service d’une stratégie innovante

L’effectuation est un renversement de perspective sur la manière dont les entrepreneurs prennent leurs décisions et innovent. C’est une manière différente de mettre en place une stratégie dans une entreprise. C’est la chercheuse Saras Sarasvathy qui est à l’origine de cette nouvelle manière de concevoir la prise de décision et l’innovation des entrepreneurs.
Sa réflexion repose sur 5 principes simples que je vous propose de passer en revue successivement.

« Un tiens vaut mieux que deux tu l’auras »

Traditionnellement, en stratégie, on définit un but à atteindre et on cherche le moyen d’y parvenir. On choisit la destination et on construit un itinéraire pour s’y rendre. Cette manière de faire nous semble la plus logique à suivre.

Pour Saras Sarasvathy, un entrepreneur fait autrement. Il regarde ce qu’il a entre les mains et à partir de cela choisit ses buts. Cette nouvelle approche inverse la méthode traditionnelle.

La démarche repose sur l’idée suivante : quels sont les effets possibles des moyens que j’ai à disposition ? Cette démarche repose sur l’optimisation d’un processus par itérations successives. Il est tout à fait acceptable que le succès ne soit pas au rendez-vous dès le premier essai.

Sur quels moyens les entrepreneurs peuvent-ils s’appuyer pour trouver de nouveaux buts ? Le premier moyen d’un entrepreneur c’est lui-même et sa personnalité qui vont lui permettre de trancher pour aller dans un sens plutôt que dans un autre. Le second moyen sur lequel, l’entrepreneur peut s’appuyer est son savoir et celui de ses équipes. Le troisième moyen est les relations que l’entrepreneur a su créer et sur lesquelles il va pouvoir s’appuyer.

« Raisonnement en perte acceptable »

Traditionnellement, un entrepreneur anticipe un résultat au moment de mettre au point sa stratégie : il a choisi sa destination. Dans le cadre d’une démarche basée sur l’effectuation, l’entrepreneur doit raisonner en terme de perte acceptable. Au moment de définir son objectif, l’entrepreneur doit raisonner en terme de risque maximal croyable. Si l’idée que je mets en oeuvre ne marche pas, quel est la perte maximale auquel je m’expose, en terme financier et temporel ? Le risque est mesuré et assumé dès le début du projet. La perte est anticipée mais pas le gain potentiel, qui est difficilement mesurable. […]